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Rythmes scolaires : une réforme mal comprise ?

Actualité publiée dans "Société" le 30/09/2013

Rythmes scolaires : une réforme mal comprise ?
En place depuis un mois dans 4000 communes, la réforme ne fait pas l’unanimité (Wikimedia Commons - Candelwicke/Public Domain)

La réforme des rythmes scolaires ne fait toujours pas l’unanimité. Certains parents estiment que les enfants sont trop fatigués. En réponse, Vincent Peillon, explique que la réforme a peut-être été mal comprise et qu’il ne faut pas mettre trop de pression sur les enfants.

Réforme des rythmes scolaires loin de satisfaire tout le monde

Un mois après la rentrée, la mise en place de la réforme des rythmes scolaires dans 4 000 villes de France ne remporte pas un franc succès.

Les parents d’élèves dénoncent en effet des enfants plus fatigués qu’avant. Selon la Fédération des parents d’élèves (FCPE), la mise en place de la semaine de 4,5 jours en maternelle a été « collectivement mal pensée » et précise que « le rythme d’un enfant de 3 ans ou de 8 ans n’est absolument pas le même ».

Jérôme Lambert, secrétaire départemental du SNUipp Paris, rappelle que les chefs d’établissements ne sont pas épargnés et que beaucoup d’entre eux seraient en arrêt maladie.

Pour Jean-François Copé, président de l’UMP, un autre problème se pose : le coût de cette réforme. Déclarant aux micros de BFMTV que sur les 150 euros que coûte cette réforme par adulte et enfant, l’État ne verse que 50 euros, ce qui est « intenable sur le plan financier » pour les communes.

Ne pas tomber dans l’abus des activités préscolaires

Face à ces différentes critiques, le ministre de l’Éducation nationale, Vincent Peillon, s’est exprimé à Toulouse le 27 septembre dernier, même s’il admet « qu’ici ou là il peut y avoir des difficultés ».

Selon lui, la réforme a été mal comprise et « si les enfants sont fatigués, c’est qu’il y a trop de pression sur les enfants ». Le ministre rappelle qu’il ne faut pas tomber « dans la frénésie des activités périscolaires ».

Pour se défendre, le ministre ravive la mémoire de certains en expliquant qu’il y a « encore 2 ou 3 ans, tout le monde disait, “on ne peut pas être le seul pays avec des journées aussi surchargées et aussi peu de jours de classe par an” ».

 

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